Excerpt for temps nu lazuli by Jean-Marc Buttin, available in its entirety at Smashwords


Jean-Marc Buttin













temps nu lazuli



poésie



















Éditions Dédicaces



















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Un exemplaire de cet ouvrage a été remis

à la Bibliothèque d'Alexandrie, en Egypte






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Jean-Marc Buttin












temps nu lazuli

























Bouche en soleil



Un jus de grain de raisin,

Dans une bouche en soleil,

Le ciel d’été ce matin.

Un bourdonnement d’abeilles’ !


Petit matin de fraîcheur.

La Terre, aux senteurs sèches,

Au point du jour d’un bonheur,

D’une peau âpre et rêche.


Sur la langue d’arômes,

Une chair sucrée coule

D’un suc aux parfums Drôme.

Quelques pigeons roucoulent.


Un ciel d’aube susurre

Cette vibration bleutée

D’une vieille blessure,

Tendre au creux de nos secrets.


Ce jour de canicule

S’abreuve de souffles frais.

Ton nom, que j’articule.

Ta peau, que j’effleurerai. .


Dans une bouche en soleil,

Un jus de grain de raisin.

Désir en feu du réveil

Du ciel d’été ce matin.



Experts à penser



Il règne

Un climat de fin de pensée.


Révolutions aux rives sud de Méditerranée :

Les experts sont dans les sables.

J’aime l’autruche la tête dans le sable !


Panique boursière sur les marchés :

Les experts surfent sur les courbes algorithmes.

J’aime les démonstrations des mathématiques ésotériques !


Tsunami nippon et catastrophe nucléaire :

Les experts d’émission bêta pérorent.

J’aime la douce chaleur électrique à neutron !


Le nouveau code de la route aseptisé :

Les experts prennent l’autoroute à contresens.

J’aime les routes désertes de jours de pénurie de carburants !


Blanchiment légal du viol d’une femme de ménage noire

Par un blanc tout puissant :

Les experts judiciarisent, légalisent et nous américanisent.

J’aime que le puissant anéantisse le faible impudent !


Violences urbaines aux relents de guerre civile

Au cœur de Londres :

Les experts courent après de vaines explications sécuritaires.

J’aime le chaos mental aristocratique !


L’incessante litanie des commentaires

Prodigués par une myriade d’experts :

Comme un bruit de fond permanent,

Où se noie tout espoir de pensée…


J’aime oublier que j’aime à penser !

Je suis l’expert de l’impasse à penser…


Jour d’été



Dans mes veines

Une lave brûlante

D’espérance toujours en ébullition.


Le rêve à fleur de peau

Comme seule force du réel

Unique viatique

Pour un voyage d’humanité au cours figé.


La peau burinée d’un trop fier soleil

Tannée des forts coups du sort

Tailladée de balafres invisibles

Aux blessures d’un cœur en cicatrices.


Dans mon ventre les tripes de la peur

Toujours prêtes à céder aux caprices

Des terreurs de l’imaginaire

En diarrhées anarchiques animales.


Dans mon cerveau le plus énorme

Des sexes tactiles de mastodonte

Aux rebonds tendus dans la poche dilettante

De mon slip kangourou.


Dans mes yeux la lumière

Des explosions atomiques

Pour ouvrir toutes les profondeurs

Des nuits apocalyptiques.





L’intuition d’avoir traversé tous les temps

Telluriques d’une planète mouvante

De sentir venir là tout près

L’éternité qui chancelle

Un frisson de béatitude.


Jour d’été

Les femmes sont belles

Leurs fesses rondes chaloupent les rues

D’une houle à bercer le temps.


Bière amère



Eté pluvieux,

Entre jours de canicule.

Le temps en creux.

Larmes sueurs en ridules.


Silence des solitudes,

Au bleu foule.

L’absence des habitudes,

Plate houle.


Longue agonie

Des plages sable algues vertes.

Au creux d’oubli,

Le désir d’amours inertes.


Un joli cul.

Un sourire au biais d’un regard.

Une inconnue.

Un baiser froid de ciel blafard.


Une attente sans plus d’espoir,

D’une bouche

A mastiquer des mots de noir,

Sous la douche.


Bière amère,

Sur la langue sèche d’été

Passagère.

Fraîcheur caresse d’un secret.



Tout ça, tout ça, tout ça !


Tout ça, tout ça, tout ça !

Des milliards de galaxies

Aux étoiles innombrables

En gravités de myriades de planètes et bolides

Et la matière noire en ciment du vide intersidéral


Tout ça, tout ça, tout ça !

Et plus encore qu’on ne peut le concevoir

Dans un bourdonnement sourd et continu

Une vibration profonde et grave

Une lumière parfois obscure

Hydrogène et carbone


Incommensurable extravagance universelle

Inextinguible extension

Tout ça, tout ça, tout ça !

Dans l’esprit humain

Dans ce minuscule cerveau


Aussi grand soit l’univers

Aussi pluriels soient les multivers

Ils restent à jamais tous entiers contenus

Dans une étincelante combinaison

De 1350 grammes de connexions synaptiales


Hors de chaque cerveau parfois d’autres cerveaux

Hors de l’univers parfois l’univers

Tout ça, tout ça, tout ça !

Et le désir pour foutre le bordel

Tenir les déséquilibres

Provoquer les effondrements

Ouvrir les espaces impossibles

Tordre les atomes

En poussières d’amour et de violence


Jusqu’à la toute dernière de toutes les femmes

Depuis la nuit de tous les temps

Même si c’est un homme

Tout ça, tout ça, tout ça !

Aux éclats des couleurs


Comme une graine de tournesol,

Oubliée par le vent fantasque

Au milieu d’un champ de blé,

Perlé de coquelicots sang.

Soleil du cœur.


Héliotrope d’amour,

Incandescence du désir,

Germe d’avenir ouvert,

Vague, houle du temps

Sur les épis mûrs de parfums miel.


Au ciel bleu des étés,

Jaune et or,

Rouge et vert.

Brise des senteurs d’appétits,

Sur une fleur un regard.


Aux grains du temps,

Sur la peau du désir frisson,

Une main caresse les couleurs.

Une lèvre effleure une joue,

Au désir de toi.


Eternel été d’une floraison sauvage,

Au beau milieu d’une culture ordonnée,

Un champ s’offre aux couleurs métisses,

Fauves et ors, bleues et sang,

Fièvre de vie aux soupirs harmonies.


Au bleu lazuli d’une déesse,

Soleil au cœur du temps.

Aux moissons des amours,

La douce caresse d’un arc en ciel.

Aux éclats des couleurs du désir de toi.


Au tendre de ton regard



Enfant, je pensais que le vent acheminait les lettres,

De l’expéditeur à leur destinataire.

J’avais un jour, en ville,

Vu voler dans une bourrasque

Quelques feuilles de papier.

Pour moi, le monde s’organisait ainsi,

Par la grâce de puissances invisibles,

Dans une suite de processus magiques.


Je suis resté longtemps perplexe

Sur le rôle exact du facteur,

Que je voyais distribuer le courrier,

Me demandant comment il pouvait savoir,

Que le vent lui apportait des plis à distribuer.

Il existait donc des hommes

Capables d’entendre et de parler aux vents…


Le vent puissance invisible et perceptible.

Le vent odeur, température et force.

Le vent devait aider la Terre à tourner,

Puisqu’on me disait que la Terre tournait.


Causes et effets amalgamés

Dans ma perception du monde,

Pour donner consistance au réel.





J’aime à croire à la magie des choses et des êtres,

Aux souffles qui actionnent,

Aux brises légères qui animent,

Aux feuilles qui volent vers quelque part,

A l’invisible explication des évidences absurdes,

Au désir et à l’amour aussi,

Qui donnent goût aux frissons des baisers du vent.


J’aime à rester enfant,

Pour entendre les sons secrets,

Les harmonies des dissonances,

Voir les couleurs sourdes

Des lumières feux des désirs.


A sentir le vent sur ma peau

Je crois au tendre de ton regard.

Heure ouverte



Barbotage dans la mare

A boire une épaisse boue

D’une soif sans fond

Au mur trop haut

D’un précipice obstacle

Le bain béton


Poisse gluante

Sur une peau craquelée

Aux rides profondes

Blessures infectes

Des coûts du cœur

Des oublis du désir


Une fleur blanche

A la surface glauque

Sur des feuilles lisses d’éclats

Miroir d’un soleil

A brûler les miasmes

Des amours mortes


Abandon salutaire

Au cours d’un ruisseau frais

Une eau fraîche

Dans la bouche

Goulée de satiété

Un baiser d’heure ouverte.





Velléitaire



Entrée invisible

Sur la vaste étendue sèche

Où les pas restent sourds

A l’ombre douce des souvenirs d’amour

Des parfums subtils évanouis

Une attente sans perspective

Une fuite sans destinée

Un mouvement inerte


Sortie improbable

Du sable profond des enfouissements

Où chantent les sirènes des eaux mirages

Encalminé au large des silences rentrés

Le sang vient battre aux tempes

D’un soleil d’acier aux rides de terre

Une envie grésille encore

Sous la semelle de pieds crevassés


Ici ailleurs partout intérieur extrême

Extérieur en échappée fluide

Entre les doigts le doute s’encrasse

En fenêtres sur les berges d’un canal

Invitation à la course fuite vers le frisson


S’étonner d’aimer vivre

Dans un espoir atone

Sur la fréquence permanente d’une musique du cœur

Au tendre d’un désir

Aux horizons courbes du temps

Cet amour velléitaire.



Violence à vendre !



Voici les temps hermétiques

Des rencontres improbables

Chacun dans sa catégorie

Au loin de tout métissage

Hautes murailles virtuelles’

Bien plus épaisses encore

D’entre leurs blocs béton de vent


Suintent les fièvres bleues des peurs

L’argent coule à flots sur des murs

De verre que lèchent quelques

Langues affamées de pouvoir

De nourritures stériles

Faibles demeurant fétides

Pieds de murs infranchissables


Fol amour en marchandise

Gestion de grands stocks de désir

Aux armes sang des religions

Prétextes bouillie de plaisirs

A prendre à jeun pour croire encore’

Aux doux rêves préfabriqués

Age d’or d’êtres finance


Assainissement général

Au parfum de flous mirages

Pour une saine violence

Assénée en servitudes

D’envies d’esclaves désireux

Pour éviter de se penser

Dans les différences mortes.



Amants des Entre-temps…



Entre mes doigts devenus froids,

Les frissons du temps des amours,

Comme du sable chaud

Aux grains de peau de ce désir tenace.

Je te cherche, aux creux de l’oubli,

Dans l’ennui de mièvres jouissances.

Tes cheveux, tes lèvres, tes yeux,

Les couleurs de mon rêve.


Entre nous, l’espace

Poursuit son extension d’univers

Du secret bleu d’un amour inachevé.

Perles en gouttes particules d’éternité d’un temps figé.

Je t’espère, aux caresses lascives,

Nos langues en silence de baisers.

Langoureuse complainte de l’impossible rupture des atomes

Sans l’explosion des amours.


Entre-temps, le vide

Empli d’une évidence absente.

Nos caresses s’effleurent encore

Sur la surface granuleuse du désir.

Je t’emporte, aux creux de nos plis

De mémoire éphémère,

Goûter sur nos peaux d’abandon

Les nuits du plaisir.


Entre tes cuisses,

Les parfums d’embellie.

Entre nos peaux,

Les éclairs foudroyants.

Entre-temps des plaisirs.

Entre-temps des amours.


A s’éveiller nus, enlacés,

Au point du jour,

Amants

Des entre-temps.

Tout reste à se dire…



Les mots n’ont de contour, qu’en sensations,

Béance de source jamais tarie,

Irriguant du sel de leurs vibrations,

Tout reste à se dire, quand tout est dit.


J’entends les voix de silences radieux

Et celles, jobardes, des mensonges,

Gronder les plaintes celées des adieux,

Saouler d’ivresse ceux qu’elles rongent.


Je sens le cri de torture crisser,

Sur les cuirs en frissons froids de l’horreur,

Un souffle d’extase bleue traverser

Le velours ouaté des sons du bonheur.


Le tintamarre quotidien, bavé

Du choc violent des espaces sans fonds,

En musique de mots désaccordés,

Phagocyte les peurs en leur tréfonds.


Une langue se mord aux limites

Des mots qu’elle s’invente à l’horizon

Des désirs qu’elle lâche sans suite

Au ruissellement d’un grand tourbillon.


Les mots ourdissent les secrets, tissés

Au fil des fantasmes indicibles,

Pour creuser les sillons entrelacés,

Des liens d’amour aux tours inaudibles


Tout reste à se dire, quand tout est dit

En caresses câlines des oublis

Du vocabulaire bien trop soumis,

Quand les corps se conjuguent en leurs plis.





Les mots n’ont de contour qu’en abandon,

Pour se construire en musique de vie,

Au cours du temps de ce bel unisson

Des résonances sources des envies.

Au temps…

Harmonie du tumultueux chaos des sens,

Dissonance des angoisses de mémoire,

Intuition des frêles entrelacs d’expérience’,

Le temps construit de sources aléatoires.


Bribes souvenirs, au socle de conscience,

Nous sommes notre temps singulier du monde,

Fleuve sec, rocher fluide d’impermanence,

Chimie électrique d’atomes en ronde.


Pour tenir notre fuite de survie vaine,

Nous palpitons des alertes fauves du vent.

Humant notre course des amours soudaines,

Nous jouissons de survivre, pour être au temps.


La balance des plaisirs et des angoisses

Forge l’équilibre en démesure des peurs.

Pour chacun, se tisse un écheveau de traces,

A lui seul lisible en création de saveurs.


Dans l’immense troupeau, le parfum des craintes

Rattache les destinées en boucles sans bords.

Le temps se peint des couleurs d’une complainte,

Où l’homme seul ne s’entend plus et s’offre mort.


De notre multitude, se précipite

Le temps des liaisons impossibles des sons,

Des résonances d’expériences, pépites

Du trésor commun de pouvoir être unisson.





Aux pulsions de survie battent les secondes,

Pulsations d’images en ressources de vie,

Qui donnent conscience d’être en lien au monde,

Invention du premier homme au sens de sa vie.


Création permanente de nos mémoires,

De nos questions germe le devenir d’envies.

Chacun pour tous, comme un immense grimoire,

Le temps n’est autre que lecture de nos vies.


L’instant, fugace intuition née des éprouvés

Des réussites singulières à vaincre

Les menaces de mort du chaos enchanté,

Force d’émotions le temps à se découdre.

Invisibles ligatures



A l’éveil du rêve d’une vie, s’enchante

L’intériorité des sens, en libre intuition

D’un temps, enfin extérieur à ses tourmentes,

D’une conscience ressourcée en déraison.


L’expérience sensitive de nos amours

Ourdit sur la mémoire la trame infinie

Des aventures de l’esprit, dans ses contours

D’entrelacs à dénouer du rêve de vie.


En petites morts, nous éprouvons l’absence

Du corps de pulsions, d’humanité, du désir,

La promesse tellurique d’une errance,

Au souffle fond insonore du devenir.


Aux douleurs incarnées, les sillons sont creusés

D’un esprit de terre et d’éther conjugaison,

D’où germe ce rêve permanent, oublié

A l’éveil fortuit des affres de sensations.


L’esprit et la matière, d’unique rêve

Confus, d’éléments à se tenir différents,

Pour être du même élan, de même sève,

Tension d’équilibre du chaos permanent.


Nos amours, nos violences, nos déchirures,

Autant de carburant à tenir assemblés

Les contraires invisibles ligatures,

Du vide absolu, du néant à perpétrer.



Vœux en leurres


Et s’il suffisait d’une poésie,

Pour déconstruire cet amalgame,

Une espérance du désir de vie,

Le parfum, secret miel d’une femme…


Aux fous mystères de l’humanité !


Et s’il suffisait d’un regard tendre,

Pour rompre toutes les chaînes d’acier,

Une caresse, douce à surprendre,

Au fil quotidien du désir, spolier…


Aux ventres de faim d’enfants enchaînés !


Et s’il suffisait d’une violence,

Pour trouver la paix, au cœur de l’ombre,

Quelques mots violés, des flatulences,

Peste à respirer du plus grand nombre…


Aux peurs des guerres de femmes violées !


Et s’il suffisait d’un long silence,

Pour trouver le son d’unisson des temps,

Une vibration d’impermanence,

Calme éternité, à fuir le présent…


Aux corps délabrés des sexes coupés !


Et s’il suffisait de nommer l’objet,

Pour mieux résister aux pilleurs d’envies

Du désir brimé, se dire sujet,

Au cœur de foules jeunes de la vie…


Aux cris des jours les vœux en leurres !


Rupture


Aux creux de l’amour, ton corps, havre

De l’errance du désir d’aimer.

Sur ton ventre, glissent mes lèvres.

Sur tes fesses, courent mes baisers.


Aux rides de la tendresse bleue,

Creuse le sillon noir des oublis.

Aux plis de ta peau, fuit, oublieux,

Le bonheur d’un désir rabougri.


Aux regards effacés de ce temps,

Apparaît le souvenir ténu

D’un parfum d’acacia émanant

D’un printemps en fleur sur ta peau nue.


Tes cheveux tissent de parure,

Que le vent prend dans une danse,

Le ciel, qui se donne d’allure,

De nos amours de belle outrance.


Ton visage de désir s’ennuie,

Qu’un soleil de printemps laisse froid.

Tu croques le temps sans appétit,

Quelques frissons sable sous les doigts.


Tes lèvres ont le goût sec d’hiver,

Aux gerçures déchirées de vent.

C’est encore’ et toujours le mystère’

Des orgasmes mous, volés au temps.


Demain, nous serons loin, étrangers

Aux amours épuisées de ce jour.

Sans regret, nous courrons, sublimés

D’une histoire à deux, qui tourne court.


A renaître d’une rupture,

Nous serons amants du bel amour,

Au coin du cœur notre aventure,

Viatique du désir de nos jours.

Fesses courtoises


Fesses tango aux rythmes endiablés

Fesses frimousses d’un jeu de plage

Fesses chercheuses aux pas chaloupés

Fesses flasques des assauts de l’âge


Fesses promesses d’un tissu moulées

Fesses rebonds d’un galbe de lune

Fesses fantasques aux corps déhanchés

Fesses callipyges à la brune


Fesse-Mathieu aux comptes d’usuriers

Fesse serrées des ventres oublieux

Fesses en goutte d’huile’ d’êtres figés

Fesses enflammées de leurs culs en feu


Il en est des fesses comme des gens

Pas une paire ne se ressemble

Elles ont pourtant toutes de l’entregent

A dire de dos le vivre ensemble


Fantasme érotique bien partagé

Elles ont une gueule sympathique

Quand elles roulent au soleil d’été

Sous les regards des pensées lubriques


Fesses câlines sous les caresses

Fesses mystères bien dissimulées

Fesses de pub aux corps de déesses

Fesses entre deux chaises séparées


Fesses fessées aux châtiments anciens

Fesses fouettées au cuir des masos

Fesses oubliées et sans lendemain

Fesses sciatiques au bas d’un vieux dos


Gloire aux fesses paires pleines d’esprit

A leurs belles histoires grivoises

A l’harmonie de nos anatomies

Aux chutes de reins les plus courtoises !


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